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De Watteau à David : la collection Horvitz

In Art, exposition on avril 15, 2017 at 12:21

À côté du Baroque des Lumières, le Petit Palais propose une exposition de 200 tableaux, sculptures et dessins du 18ème siècle issus de la collection Jeffrey E. Horvitz.

Le financier et mécène américain possède 1800 portraits dans sa propriétés proche de Cleveland où il organise parfois des week-ends pour esthètes. Mais, de musées en accrochages, les oeuvres voyagent beaucoup. « L’art doit être partagé. Il n’a pas pour vocation de rester dans un coffre-fort » nous confie-il lors de la présentation presse.

Au Petit Palais l’exposition est organisée autour de 16 thèmes : portraits (Rigaud, Largilllière, Jean-François de Troy), peinture mythologique (Lemoyne, Charles de la Fosse), sujets d’histoire (Natoire, Carl Van Loo), scènes galantes (Watteau, Lancret), paysages, projets décoratifs, nus académiques et études de têtes (Coypel, Lépicié, Vien …), peinture animalière scènes de la vie quotidienne … Une section complète est dédiée à Fragonard. Le parcours s’achève sur le néo-classicisme de Jean-Louis David, Perrin et Vincent.

 

La scénographie s’inspire d’un intérieur du 18ème siècle avec ses enfilades de salons, de cabinet et d’alcôves.

De Watteau à David permet de (re) découvrir la nouvelle génération de  portraitistes née au 17ème-18ème siècle, de remonter aux racines de la peinture de fêtes galantes (Watteau), de suivre les mutations et la fin d’un monde. La Révolution met un terme aux commandes royales et cléricales. Les artistes doivent s’adapter à leur nouvelle clientèle. C’est l’ère des formats plus modestes et du  dessin satisfaisant le besoin de reconnaissance de la nouvelle classe dirigeante.

 

 

De Watteau à Boucher : la collection Horvitz

Petit Palais

du 21 mars au 9 juillet 2017

http://www.petitpalais.paris.fr

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Sortez les solaires ! Sélection de nouveautés

In beauté on avril 14, 2017 at 1:54

 

Dimanche 9 avril. 25 ° à Paris. Le jardin des Tuileries fait pelouse comble. C’est le moment de faire un point sur les protections solaires.

 

 

 

État Pur : protection de la peau et de la nature

Nous avons un petit faible pour État Pur. En 2016, nous avions testé et apprécié le lait apaisant après-soleil pour le corps. Pour les premiers rayons de printemps nous utilisons le Spray composé :

– d’écrans 100 % minéraux (dioxyde de titane et oxyde de zinc) sans nanoparticules et renforcé en protection UVA,

– d’huiles extraites de « plantes du soleil » (karité, coco, palmier) aux propriétés nourrissantes et adoucissantes.

Des formules minimalistes donc qui contiennent peu d’ingrédients et beaucoup de non composants (pas de filtre solaire chimique et photo sensibilisant, pas d’alcool, de silicone, de parabène, d’huile minérale, de phénoxyéthanol …) Les actifs biomimétiques (brevet d’écologie cutanée) conviennent particulièrement aux peaux sensibles.

Le texture, douche et veloutée, ne laisse sur la peau aucune trace huileuse.

Autre focus d’État Pur : l’environnement. Les océans sont mal en point. On le sait. Au banc des accusés, les plastiques et les protections solaires occupent des places d’honneur.

Pour ne pas aggraver la situation bronzons responsables en adoptant des produits comme ceux que proposent État Pur. À savoir des protections bio-dégradables (normes OCDE 310 et 301B) et non éco-toxiques (norme OCDE 2011). Les flacons sont par ailleurs recyclables.

Petit détail : la pompe du spray ne fonctionne pas. Ce qui est gênant … surtout pour un spray.

 

 

Esthederm : douche micellaire après soleil  

L’institut Esthederm vient de sortir une gelée de douche micellaire visage et corps.

Le tube sable aux motifs soleil est joliment designé et ne comprend aucun emballage superflu.

Le produit est pensé dans une optique de haute tolérance (sans savon, PEG, sulfates, silicones). La formule comprend ainsi une eau cellulaire inspirée de l’eau de peau, des agents nutritifs 100 % végétaux biomimétiques, un rhamnose -sucre d’origine végétale repéré par les chercheurs pour son potentiel anti-âge- apaisant.

Nous l’avons utilisée après quelques longueurs en piscine et une légère exposition au soleil. La gelée laisse la peau douce sans relent de chlore et dégage un léger parfum. Peut-être celui de l’eau de parfum « Un soir en Été » que vient de lancer la marque.

Pour le visage nous préférons des produits dédiés.

 

 

Bioderma : photoderm Nude touch pour peaux mixtes et grasses

50 % des Françaises ont la peau mixte ou grasse selon une étude Bioderma Ispos effectuée en 2014 sur 1000 femmes de 16 à 64 ans.

L’exposition au soleil accentue les problèmes de brillance et favorise l’épaississement de la cornée avec comme conséquence la rétention des cellules et du sébum dans le follicule pilo-sébacé. Résultat : multiplication des comédons et apparition de boutons.

Bioderma a créé une nouvelle catégorie solaire les Nude Touch pour, jour après jour, limiter la brillance et les imperfections de la peau pendant 8 heures. À la dimension soin il faut ajouter un effet make up. La texture  liquide s’étale facilement et donne un fini poudré.

 

http://www.etatpur.com

http://www.esthederm.com

http://www.bioderma.com

 

Innovations Biologique Recherche : lotion P50 PIGM 400 et crème MSR-H

In beauté on avril 13, 2017 at 12:45

Biologique Recherche est une marque à part. Créé il y a plus de 40 ans par Yvan et Josette Allouche, le laboratoire défend son indépendance et privilégie la recherche au marketing. Les résultats sont là. L’efficacité des produits – utilisés à la maison ou dans les protocoles du flagship parisien- est reconnue. L’enseigne est présente à travers le monde dans des spas ou des medi-spas prestigieux. C’est également l’une de nos marques préférées.

Biologique recherche vient de sortir une lotion et une crème.

La lotion P 50 : « basic instinct » de peau

 

 

La lotion 50 fait partie des basiques garants d’une peau au teint uniforme. Elle s’enrichit aujourd’hui d’ingrédients anti-grise mine et anti-tâches. Nom : lotion P50 Pigm 400.

Cette lotion, qui ne sonne certes pas très glam, est un soin exfolliant, purifiant qui vise à reconditionner l’épiderme afin que celui-ci retrouve sa capacité de régénération.

Formulée scientifiquement, sa philosophie est proche des préceptes d’Hippocrate. Selon le père de la médecine, le corps tire de lui-même ses capacités de guérison … si l’on n’entrave pas son bon fonctionnement. Le respect de quelques règles et l’adoption de bons gestes sont aussi de rigueur.

La lotion P50 Pigm 400 est composée :

– d’un complexe Poly-Alpha-Beta-Hydroxy Acides renforcé en AHA et associé à un extrait de Citron Caviar pour l’exfolliation,

– d’une combinaison de chlorure de Magnésium et de Reines des près pour la purification,

– d’un extrait d’algue rouge (palmaria palmata) pour l’unification du teint,

– d’un extrait de wasabi complété par de la vitamine B pour l’anti-oxydation.

N’ayant pas de tâches pigmentaires nous ne pouvons donc nous prononcer sur l’efficacité du produit sur ce point. En revanche nous constatons un bel effet lumière sur notre teint d’hiver.

 

 

La crème MSR-H

L’autre nouveauté est la crème MSR-H – oui toujours aussi sexy le nom- enrichie en vitamine E anti-oxydante, en beurre de karité et en cire d’abeille relipidants. Un complexe oxygénant spécifique – donc secret- et des isaflavones de soja non OGM complètent le tout.

Elle est destinée aux peaux matures pour contrer la sécheresse, la perte d’élasticité … Elle peut aussi être utilisée de manière préventive contre les agressions environnementales et le photo-vieillissement.

Résultat : bonne pioche !!!

 

Biologique Recherche

http://www.biologique-recherche.com

Radio Imagination : connected dead people

In #littérature, art on avril 10, 2017 at 12:17

Classiques de la littérature asiatique, les histoires de fantômes inspirent abondamment le cinéma. Mais c’est la radio et le smartphone que choisit Dj Ark comme medias-medium pour rester connecté post mortem.

Dans une petite ville côtière du Japon, le tsunami de 2011 engloutit habitants et habitations. Un homme se retrouve accroché à un cyprès sous l’oeil attentif d’une bergeronnette. Suis-je mort ? Suis-vivant ? Ai-je été ensorcelé par un renard-fée ? s’interroge ce trentaine ex animateur de radio, fan de pop rock et de rap. Afin de dénouer l’énigme, il renoue avec son passé et lance Radio Imagination. Jingle accrocheur, morceaux choisis, textes souvenirs, la radio fait le buzz. Les auditeurs affluent. Les mails du  peuple d’en bas (du cyprès) abondent. Dj Ark – référence à l’Arche de Noë- ouvre un multi-canal pour faciliter réponses et témoignages. Mais qui sont-ils ces hommes et ces femmes qui livrent leur expérience hyper-réaliste du tsunami et des bribes de leur histoire personnelle. Des incarnés, des désincarnés, des humains en transit ?

Seiko Ito, musicien, rappeur, homme de médias et acteur a remporté le prix Noma – équivalant japonais du prix du premier roman- pour « Radio Imagination ».

La livre aborde de manière très actuelle les grandes peurs qui traversent la société japonaise. En premier lieu la multiplication des catastrophes naturelles et ses conséquences : la mort, l’entre-monde …

À la fin du livre, DJ Ark commence à douter de ses souvenirs et fait appel à ses auditeurs pour en vérifier la véracité. Le résultat est un joli moment de solidarité (post-mortem) à l’intérieur d’une famille -valeur japonaise primordiale- très, très élargie. Au fil du récit, l’animateur sent les frontières de son corps s’effacer. Reset total ? The end ? Pas encore. La communauté intervient avec humour pour le comparer à une divinité – autre référence à un pilier de la civilisation nippone, la religion. Humour encore quand il répond à la question « Suis-je suivant ?’ par un « oui car j’ai une démangeaison« .

« Le Dj des décédés » n’a pas de souci à se faire. Le ton est donné et la relève  assurée. On ne parlera plus jamais des tsunamis de la même manière.

 

Radio Imagination

Éditions Actes Sud

http://www.actes-sud.fr

 

Amour, gloire et dentiers : Iggy Pop chez les retraités

In art, Littérature on avril 8, 2017 at 12:03

 

Après avoir épuisé de promesses son ultime secrétaire ukrainienne, Stanislas, producteur octogénaire de films Z, redoutable tchatcheur un (gros) brin mytho, débarque, ruiné, chez son fils. Costume sombre, rai sur le côté, la progéniture a choisi un chemin très différent des catwalks. Martin est directeur du « Jardin d’Éden », une maison de retraite huppée proche de Deauville. Les pensionnaires y vivent une vie pleine d’ordre, de bon petits plats (équilibrés) et de chlorophylle entre Claire – médecin bombasse-, Sami -infirmier apprenti réalisateur-, Pablo et Antoine -chefs cuistots en égo trip.

L’arrivée de Stanislas va semer une joyeuse pagaille dans ce petit monde centré sur la fin de vie cossue.

Stupre, came et musette animent désormais les nuits des retraités. La température monte de 30° entre Martin et Claire. Iggy Pop entre en scène et en coulisses – le passage du post concert est hilarant-. Rock et Cinéma investissent la résidence. On projette des films dont »Brokeback Mountain » qui va déclencher deux coming out. Catherine Deneuve -présidente du film de Deauville- joue les ambassadrices du documentaire qui se tourne autour de Stanislas.

Marc Salbert – auteur du désopilant  « De l’influence du lancer de minibar sur l’engagement humanitaire » revisite le thème usité de la maison de retraite en folie. Il livre ici un roman décalé sur le grand âge, le sens de la vie, l’amour et la filiation. Sans oublier le rock, la pellicule et les stars.

Un coup de boutoir dans la forteresse du normcode.

 

 

Amour, Gloire & Dentiers

Marc Salbert

Édition Le Dilettante, avril 2017

 

Mention spéciale à la couverture qui reprend les découpages punk de Jamie Reid. No future ? No, no, no, Fullfully Future !

Salon du Dessin : l’émotion du papier

In art, art on avril 2, 2017 at 3:05

Qu’est-ce qu’un dessin? C’est la question que l’on peut se poser en parcourant les allées du salon qui lui rend hommage.

Sous les hauts plafonds aux sublimes fresques de l’ancienne bourse de Paris, 39 galeries affichent des oeuvres très border line.

Aquarelles, gouache, look photo … le dessin tire un trait sur la vision commune du tracé ou de l’esquisse. « Le fait est loin d’être nouveau mais la tendance continue de s’affirmer avec les jeunes talents » explique Louis de Bayser, Président de la Société du Salon du Dessin « Le dessin est une oeuvre d’art sur papier. À partir de là toutes expressions sont possibles« .

Ce que l’on constate notamment sur le stand d’Hadrien de Montferrand qui expose Mao Yan, l’un des plus grands portraitistes chinois. Ses aquarelles d’un réalisme saisissant brouillent les repères entre peinture, dessin et photo.

On retrouve ce flou chez « Le poète et sa muse » une merveille de poésie signée Gustave Moreau chez Bertrand Gautier et Bertrand Talabardon. Ou encore dans les explosions pigmentaires de « Rythme Coloré » une gouache de Sonia Delaunay (esquisse d’une peinture réalisée pour le XVème salon des Tuileries, manifestation phare de l’époque).

Les représentants du panthéon artistique sont légion. On remarque des dessins de Picasso, de Warhol, de Man Ray, de Modigliani, de Calder, de Bonnard, de Fragonnard (chez Nathalie Motte), de David, de Degas, de Dali, de Duchamp, de Le Corbusier (un superbe « Portrait de femme en buste ») …

Les « Anciens » se mêlent au « Modernes », les stars côtoient les jeunes pousses.

Chez les galeristes (60 % de Français, 40 % d’étrangers), Jean-Luc Baroni et De Bayser font la part belle à l’ancien (« Tête de vieillard barbu » par Hans Baldung Grien, « Étude de la main gauche » par Giovanni-Batistta Franco), Aktis, Karsten Greve, Vincent Lecuyer ont choisi le contemporain (avec un incroyable portrait fusain et craie de Franz von Lenbach par Edward Steichen), Hélène Bailly consacre le moderne (Leger, Delaunay, Picasso).

Les nominés du 10ème prix du Dessin contemporain Daniel et Florence Guerlain ont leur propre exposition.

C’est le roumain Ciprian Muresan qui a remporté de prix devant Didier Trénet et Charles Avery.

Les thématiques vont du portrait (Carlos Swabe, Charles Engrand, Joszsef Ropll-Ronal …), au  paysage. Elle abordent l’abstraction comme le mysticisme. La femme, l’animal, l’imaginaire y sont célébrés. Dans le registre allégorie, fantasme, imaginaire, on a apprécié « Le vrai miroir de la sorcellerie » de Félicien Rops ou encore « La Chevauchée de Faust et Méphistophélès par Louis-Maurice Boutet de Monvel.

Les amateurs de dessins se considèrent comme un club de passionnées encore préservé de la spéculation.

L’engouement pour « la ligne » fait toutefois flamber les prix  » Selon les données ArtPrice, les ventes de dessins ont connu une extraordinaire croissance (…) Les recettes en salles de ventes ont été multipliées par 6 entre 2005 et 2015 passant de 500 M$ à 3 Mrd$, tandis que le nombre de transaction a quant à lui doublé » lit-on dans le dossier de presse. « On observe donc une très nette augmentation du prix moyen pour les dessins sur cette période ; il était de 7 000 $ et est actuellement de 22 000 $ par lot ».

La frontière entre peinture et dessin devient donc bien plus qu’un flou artistique.

Retrouvez notre reportage vidéo mi-avril sur FineLife Tv

Crédits photo : Salon du Dessin et galerie Adrien de Montferrand

 

Salon du Dessin Palais Brongnard

du 22 au 27 mars

http://www.salondudessin.com

Meso Bright et Meso Glow : options bonne mine

In beauté on avril 1, 2017 at 2:40

Spring in the air … lumière et petites fleurs. Mais côté bonne mine ce n’est peut-être pas encore le printemps.

Manque de vitamines, particules fines, pollution bleue, en ce début avril c’est la grisouille sur nos minois.

Alors on redouble d’attentions. On purifie, on gomme, on triche.

Un plus s’impose.

Les Laboratoires Surface-Paris ont sorti deux cures à faire à la maison.

La première Meso Bright, ciblée anti-oxydation et bonne mine, combine notamment acide hyaluronique et vitamine B3.

L’autre, Meso-Glow, associe principalement acide hyaluronique et vitamines C pour booster l’éclat et unifier le teint.

Chacune d’elle dure 5 semaines à raison d’une « séance » tous les 7 jours.

Une technique inspirée de la mésothérapie

Meso-Bright et Meso Glow s’inspirent de la mésothérapie, une technique médicale pratiquée en cabinet par un médecin, qui consiste à injecter des vitamines dans l’épiderme à l’aide d’une seringue afin de repulper,  de redynamiser et d’illuminer la peau.

Ici pas de seringues bien sur mais un mesoroller aux piquants de 0,1 mm, 5 flacons et une coupelle.

Première étape : désinfecter le mesoroller avec un spray adapté et le rincer.

Deuxième étape : verser le contenu du flacon dans la coupelle (également aseptisée).

Dernière étape : masser le visage avec le meso roller imbibé de produit, de manière horizontale pour le front et verticale pour le reste du visage.

En cas de picotements et de tiraillements il est recommandé d’appliquer une crème apaisante, Cebellia par exemple.

 

Ce qui arrive

La première séance fut désagréable. On était prévenue ‘Les composants sont très actifs donc la peau réagit« .

Après 30 mn – oui c’est long- on avait l’impression d’avoir été piquée par une colonie de fourmis amazoniennes. Un coup d’oeil au miroir confirma nos appréhensions. Des plaques rouges s’étalaient sur le front, les joues et l’ensemble du cou – erreur de notre part le traitement est destiné au visage-.  SOS crème apaisante !!!

Bref le coffret allait prendre la direction « never more ».

Et bien non.

Trois heures plus tard les rougeurs avaient disparues et la peau semblait rebondie, repulpée et le teint avait viré vers le beau fixe.

Nous avons donc poursuivi en ajoutant une crème Cebelia à notre routine beauté. Picotements et rougeurs sont de nouveau apparus lors de la deuxième séance mais sans commune mesure avec la première fois.

Le résultat final est assez bruffant même si les cures n’ont pas l’efficacité d’un traitement chez le dermatologue ou le médecin esthétique. C’est un peu comme un massage maison et un massage en institut … quoique parfois. …

 

Laboratoires Surface-Paris

https://www.surface-paris.com/fr