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FEBEA : la beauté en question lors des Rencontres du Bien-Être

In Beauté on août 27, 2017 at 2:50

La deuxième édition des Rencontres du Bien-Être s’est tenue le le 29 juin à l’UNESCO. Organisé par la FEBEA, la fédération de entreprises de beauté, le colloque a questionné les relations entre la beauté et la culture, la beauté et l’environnement, la sécurité et l’avenir des cosmétiques.

Pour mémoire, la beauté est une affaire économique. Selon la FEBEA le secteur, qui occupe le second poste à l’exportation après l’aéronautique, représente :
55 000 emplois directs
25 Mds d’euros de CA dont 12 à l’exportation
(chiffres 2016)

Voici un résumé. D’accord, pas d’accord ?

La beauté a 300 000 ans

 

La beauté est aussi une affaire sociale immémoriale. Le philosophe Gilles Lipovetsky rappelle que les pratiques de séduction s’ancrent dans la nuit des temps. « Les traces les plus anciennes remontent à 300 000 ans avant JC. Des statues datant de 23 000 ans avant l’ère chrétienne témoignent de ce goût pour l’embellissement. Se parer, se colorer augmente l’attrait sexuel. La production de cosmétiques est une constante comme l’épilation, le piercing, le tatouage, la coiffure« .

Beauté, éthique et environnement

 

L’inscription dans l’Économie Mauve (l’économie incluant une dimension culturelle) que revendiquent les entreprises s’accompagne d’une réflexion sur les bonnes pratiques environnementales et éthiques.

L’exploitation des enfants dans les mines de mica ou la déforestation due à la culture de l’huile de palme est un malus en matière d’image. Les industries de la beauté sont obligées d’en tenir compte.

Les consultants invités par la FEBEA se sont félicités de l’amélioration de l’impact environnemental du secteur cosmétique (éco-emballages …) mais ont reconnu des retards (gestion des déchets …)

Côté traçabilité, ils affirment que les grandes entreprises se positionnent mieux que les plus petites. Un écart qui s’expliquerait par les coûts. La complexité de la chaîne de production due à la multiplicité des intervenants est bien sûr mise en avant.

Conclusion : il s’agit de s’assurer de la sécurité des ingrédients en allant au-delà de la réglementation, s’inspirer des conclusions d’organisations comme Natpro, de devancer la demande de transparence des consommateurs.

La beauté est une affaire de bien-être et d’auto-séduction

 

Gilles Lipovetsky parle de seconde modernité des cosmétiques. La globalisation du maquillage qui va de pair avec celle de l’industrie du glam (la mode, le cinéma …) booste la consommation. Le philosophe indique qu’en Angleterre 90 % des adolescentes de 14 ans se maquillent.

Parallèlement, la fonction du make up change.
« Auparavant, les femmes avaient un devoir d’embellissement. Elles devaient se maquiller pour assoir un statut. Aujourd’hui, on assiste à l’apparition de motivations plus hédonistes On se maquille pour soi et plus seulement pour séduire. Ainsi, 58 % des femmes déclarent utiliser des produits de beauté pour se donner confiance et 16 % pour plaire » estime le penseur « Les cosmétiques s’inscrivent dans une quête du soin de soi. Le plaisir, la recherche du mieux-être, le souci de soi, la séduction et l’auto-séduction créent des logiques nouvelles« .

La beauté comme dernier territoire de lutte

 

Dans son livre « Rester beau » Bernard Andrieu questionne le mythe de la beauté éternelle dans une perspective politique autant qu’individuelle.
Le philosophe mais en relation la beauté avec l’estime de soi et le désir de refaire son corps avec celui de refaire sa vie.
Il juge par ailleurs que dans une société désacralisée où les individus ont dû renoncer aux luttes politiques, le corps est devenu le dernier territoire dans lequel l’action est encore possible. L’individu challenge donc son corps à fin de le parfaire et investi toute son énergie à en faire une copie conformes aux critères dictées par la société du glam.

 

Qu’en pensez-vous ?

http://www.febea.fr

Rester Beau
Bernard Andrieu
Éditions Le Murmure

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FINELIFE TV plaisirs des sens et de l’esprit

In luxe on août 23, 2017 at 5:49

FineLife TV vous convie à déguster nourritures terrestres et saveurs de l’esprit.

Au menu : slow travel, reportages immersifs dans l’art, la mode, la gastronomie, découverte de lieux inédits, débats et rencontres avec philosophes et spécialistes autour de thèmes choisis (l’écologie, le monde digital, le bien-être, la beauté, le voyage, l’art, le style, la consommation …)

La charte éditoriale, à dominante eco-luxury, repose sur l’idée que le Beau est une entrée, un outil de sensibilisation aux problématiques actuelles.

La version anglaise de FineLife Tv sera prête en fin d’année

FINELIFETV c’est Ici http://finelife.tv

On vous attend !!!

On vous attend !

La Maison du Tui Na massage liftant Yu Yan et crème régénérante

In Beauté on août 21, 2017 at 4:38

Pour accompagner son soin liftant, Yu Yan, La Maison du Tui Na, lance une crème régénérante Le complexe MG relax de base est complété par un « booster cellulaire » exfoliant et un actif 14G formulé à partir d’une algue brune redensificatrice.

La Maison du Tui Na est née il y a cinq ans de la rencontre entre deux passionnés de médecine chinoise, Liping Wang et Antony Besquent.
Elle compte aujourd’hui 6 adresses de « lâcher prise ».
Nous avons testé celle du Marais et la toute nouvelle, au 32 rue Pergolèse dans le 16 arrondissement de Paris. Nous apprécions ces deux lieux pour leur atmosphère et la dextérité des praticiennes.

 

 

Le massage Yu Yan (littéralement Royal et Beauté) est orienté relaxation et anti-âge. À l’aide de pierres de jade, la technique, vieille de 5000 ans, stimule les muscles du visage et les énergies du corps. Objectif : un visage à la beauté aussi précieuse que celle du jade, référence ultime ou presque en Chine antique.

 

Le soin comprend 4 étapes

 

 

1. La libération des tensions : premiers gestes, une pression sur le point Yin Tang – entre les sourcils- pour apaiser l’esprit, un massage des tempes, des oreilles et de la base de la nuque. En poursuivant par des manoeuvres sur les trapèzes et le crâne, la thérapeute vise le libération des blocages énergétiques des muscles temporaux et occipitaux-frontaux.

 

 

2. La relaxation du visage par pétrissages, pincements et palper rouler. Il s’agit de solliciter les muscles, d’activer le micri-circulation, d’assouplir la peau.

 

 

3. L’acupression avec l’oeil du tigre pour stimuler des points d’acupuncture précis.

 

 

4. Le lissage au rouleau de jade créé un mini choc thermique par le contraste entre la peau réchauffée par la lissage et la fraîcheur de la pierre. Conséquences, le drainage des toxines.

 

Le soin a un réel effet waouh. La peau est éclatante et le corps ressent une douce chaleur.

Le traitement est indiqué aux femmes à partir de 30 ans en séance unique ou en cure selon l’âge.

 

nouveau : une crème regenérante

Entre deux massages ou pour pérenniser les effet du Yu Yan, la Maison de Tui Na a lancé une crème régénérante. Le complexe « Ying/Yang » anti-stress parie sur la synergie entre le lotus blanc et le lotus bleu aux vertus régénérantes et le magnésium qui aide à pérserver l’équilibre nerveux et musculaire,
Le complexe MG relax est complété par un « booster cellulaire » exfoliante et un actif 14G formulé à partir d’une algue brune redensificatrice.

La texture est agréable et le parfum léger.

Pour le reste, le testing est en cours.

http://www.lamaisondutuina.com

La Ferme Thermale les Prés d’Eugénie devient Palace

In Hôtels Palaces, Hotel/ Palace on août 21, 2017 at 4:23

Les Prés-d’Eugénie, l’établissement de Michel Guérard obtient la distinction Palace

La distinction palace vient d’être attribuée à la ferme thermale Les Prés d’Eugénie. L’hôtel de Michel Guérard rejoint ainsi le cercle très select des 23 établissements les plus côtés de France.

Atout France, qui supervise le label crée en 2010 pour valoriser les établissements 5 étoiles « d’exception », a couronnée un domaine de 7,6 hectares au coeur des Landes à Eugénie-les-Bains. À sa tête, l’un des meilleurs chef de France, Michel Guérard.

 

Spa Sisley du palace les Prés d’Eugénie

 

Un spa Sisley avait ouvert en mai 2017 dans la ferme thermale du « palais rural ». Il couvre 1 000 m². La déco mêle cabines de châtaigner blond et salons avec cheminée. Les soins sont issus de deux univers thérapeutiques : le thermalisme (l’eau est riche en soufre et en plancton minéral apaisant pour les muscles et régénérant pour l’épiderme) et l’herboristerie.

La distinction palace est un joli cadeau d’anniversaire pour la maison qui fête ses 40 ans de 3 étoiles Michelin.

Les autres palaces : Le Peninsula Paris, Le Cheval Blanc Saint-Barth Isle-de-France et le Cap Eden Roc à Antibes, l’Hôtel du Palais à Biarritz, l’hôtel Les Airelles, l’hôtel Le Cheval Blanc et l’hôtel Le K2 à Courchevel, l’Hôtel Four Seasons George V, l’Hôtel Le Bristol, l’Hôtel Le Mandarin Oriental, l’Hôtel Le Meurice, l’Hôtel Le Park Hyatt Paris Vendôme, l’hôtel Le Plaza Athénée et l’hôtel Le Shangri-La, le Royal Monceau-Raffles à Paris, l’hôtel La Réserve à Ramatuelle, l’hôtel Le Grand-Hôtel du Cap-Ferrat à Saint-Jean-Cap-Ferrat, l’hôtel Le Byblos et Le Château de la Messardière à Saint-Tropez.
En novembre dernier, quatre autres hôtels avaient été sacrés palace : Les Sources de Caudalie à Martillac (Gironde), le Royal Evian à Evian-les-Bains (Haute-Savoie), la Bastide de Gordes à Gordes (Vaucluse) et la Réserve Paris à Paris.

Tentation 1 Contre Lui : robe rose ambré et halo poudré

In Beauté on août 17, 2017 at 2:53

Ève & Daphné est une discrète Maison de parfums qui cultive le rare et s’ancre dans le Slow. Une découverte éco-luxury dans le pop up 1.618 sustainable lifestyle, l’entreprise qui met en avant les créateurs de luxe durable.

Le nom célèbre deux femmes. Ève, la femme originelle qui donnera la sagesse à son compagnon et Daphné, fille de Gaïa, nymple transformée en laurier, qui sacre poètes et créateurs.

La maison a été créée en 2013 par Muriel Folmard-Kahn dans une veine « naturellement naturelle ».

Les parfums de la marque sont le fruit d’une combinaison des matières premières naturelles, rares et précieuses provenant du temple éthique des parfums de Grasse : Charabot, classé au patrimoine vivant. Coté emballage, des étuis sont en carton issu de forêts gérées et des étiquettes en fibre de canne.

Tentation 1 Contre Lui est un floral-boisé-musqué pour femme.
Notes de tête : bergamote de Calabria, orange, angélique, géranium et mandarine:
Notes de coeur : rose de Damas, iris, aubépine et armoise:
Notes de fond : bois de santal, ciste, patchouli et cèdre de Virginie.

 

 

Derrière ce parfum se cache le nez de Delphine Thierry qui a voulu une fragrance dont la robe rose et ambrée célèbre la nature en un halo poudré.

 

Pour celles qui apprécient les jus issus de matières premières naturelles travaillées avec raffinement.

 

http://www.eveetdaphné.paris

L’esclave islandaise : saga entre Orient et Occident

In littérature on août 17, 2017 at 1:42

Il y a un cimetière chrétien à Alger. Des captifs du 17ème siècle y reposent. « L’Esclave Islandaise » « romance » un épisode peu connu de ce trafic d’humains du Nord de l’Europe vers la flamboyante cité méditerranéenne. Très visuel, il est taillé pour le cinéma.

1627, c’est la fin de la saison de pêche aux Iles Vestmann, au sud de L’Islande. Dans sa maison de tourbe Guðríður Símonardóttir attend le retour de son époux. Par la membrane translucide de la fenêtre elle regarde les oiseaux, macareux et aigrefins. Dehors la nature exulte. « Le ciel était un incendie. Des nuages rougeoyants et ourlés d’or surplombaient le glacier. Une clarté irréelle montaient de l’étendue de neige« .

Le raid des Turcs va mettre fin à la vie simple de la jeune femme. Ces autres hommes de la mer violent, tuent et séquestrent 400 Islandais.
Guðríður est enlevée avec son fils de 5 ans, d’autres fermiers et les pasteurs tout puisants des Iles.

Le voyage vers l’inconnu sera dévastateur. Comme la nouvelle vie de l’héroïne et de ses compagnons.
Vendue aux enchères à un day, elle subira le joug de ses quatre épouses travaillant jusqu’à la fièvre à la teinturerie ou nettoyant jusqu’à l’épuisement les sols immenses du palais du maître.

L’Islandaise découvre une civilisation aussi raffinée que la sienne était frugale. Les délices du hammam et des massages, les jardins et la fraîcheur des fontaines sous un climat torride, les tissus fins et soyeux, l’architecture ciselée, les finesses de l’amour physique …

Tout serait plus facile si elle se convertissait. Mais elle résiste tout en s’interrogeant sur la différence entre sa religion et celle de ses maîtres.

Le livre de Steinuunn Johannesdottir met deux cultures en perspective. L’héroïne est la plus célèbre victimes du raid des Turcs. L’auteur romance la vie de celle qui aurait été une esclave sexuelle. Ponctuée de document historiques, notamment les lettres de Guðríður à son mari, l’ouvrage témoigne du quotidien de ces Islandais détenus pendant près de 10 ans. On admire la ténacité de cette femme qui espère jusqu’au bout.

Le style est pauvre mais le rythme soutenu fait de ce livre un document qu’on lit avec beaucoup de plaisir.

Le tome 2 sort en septembre. La suite des aventures de Guðríður Símonardóttir nous fait découvrir d’autres paysages, d’autres cultures. Bien documenté, l’opus distrait autant qu’il informe.

L’Esclave Islandaise
Steinuunn Johannesdottir
tome 1 et 2
Gaïa

http://www.gaia-editions.com

Les 50 ans du Byblos : retour sur un mythe

In #hotels de luxe, Hotel/ Palace, Spa on août 13, 2017 at 7:02

L’hôtel iconique de Saint-Tropez a 50 ans. Retour sur l’histoire du Byblos entre ciné, célébrités, night et spa avec un livre et les partenaires de l’hôtel.

L’hôtel citadelle a été sacré Palace le 28 juin 2012. Une distinction qui honore un lieu mythique où se sont croisés les légendes du cinéma et des arts des années 50-60. Aujourd’hui, l’établissement qui s’étend sur 1 700 m comprend 91chambres dont 15 suites, une villa privée -La Capilla-, un restaurant Ducasse -Le Spoon-, un spa Sisley, une vaste piscine et un club historique -Les Caves du Roy-.

Le livre « Byblos, l’incarnation d’un style » retrace l’histoire de ce rendez-vous du luxe, de la fête et du bien-être.

« J’ai fait un Saint-Germain des Près sous le soleil » raconte Juliette Gréco, égérie de la la bohème des années 50. Avant elle, des artistes comme Signac avaient été conquis par la charme et la lumière du petit port de pêcheurs. Après elle, Brigitte Bardot, Françoise Sagan, Jane Birkin, Alan Delon, Romy Schneider et toutes les stars des années 60-70 firent de l’endroit « the place to be ». Mick Jagger s’y maria en 1971.

 

 

Le Byblos, est intiment lié à l’histoire de ce spot d’hédonisme.
On peut lire que le milliardaire libanais Jean-Prosper Gay-Para, fou amoureux de l’endroit et de la sublime BB, décida de lui dédier un palais mêlant les délices de l’Orient de ceux de l’Occident.

Le Byblos est largement inspiré de l’architecture de la ville éponyme où s’ébroue la jeunesse dorée du pays du cèdre. La salle de bien-être rappelle un salon libanais, la piscine célèbre l’eau, celle des fontaines comme celle de la mer. Les architectes s’inspirèrent de l’Excelsior, autre propriété festive de l’homme d’affaires.

En 1967, Sylvain Floirat, fondateur du groupe du même nom, reprend le Byblos en respectant l’esprit des lieux.
Le livre, réalisé à la demande d’Antoine Chevanne, petit fils du patriarche, croise alors la saga familiale, celle de l’hôtel et celle du port. Le motto du groupe : la fête en toute discrétion pour les les happy few.

L’iconographie est riche de photos d’époque, des fêtes pure people dans le club les Caves du Roy aux planches d’architectures en passant par les focus sur la déco (fer forgé, tissus, céramiques en gloire -bas-relief, sol, panneau mural-, …) et les clichés de stars de l’époque, Cher, Jack Nicholson, Mireille Darc, Grace Jones …

Les partenaires du groupe Floirat célèbrent, au plus chic, le demi-siècle du Byblos.

Sisley, qui fête également les 10 ans de son spa au Byblos, sort un vanity solaire.Accessoire de mode et de beauté, le mini bagage entend répondre aux surprises que réserve la Riviera. Dans le sac en agneau habillé de franges multicolores sur fond ivoire à l’image de la façade du palace, on trouve la Sunleya anti-âge, la brume lactée corps SPF 30, la Sunleya après-soleil visage et l’Eau Florale aux arômes de fleur d’oranger.

Pour le première fois depuis ses débuts en 1875, le maitre horloger Audemars Piguet lance une édition limitée (70 exemplaires) dédiée à un hôtel. La Royal Oak Offshore, l’une des premières montres bracelets de très grand format, se pare d’or rose, d’acier brossé, de diamants et d’un bracelet en caoutchouc blanc clin d’oeil à l’été tropézien.

 

Rolls Royce, fournisseur officiel d’automobiles de la toujours pimpante Elizabeh II, customise la Dawn B50 en orange et gris à l’image du Byblos et des maisons tropéziennes.

On pourra glisser dans la décapotable de 570 chevaux, un sac Goyard ode aux bains de mer. Le malletier de la rue Saint-Honoré, spécialiste du bagage monogrammé depuis la fin du 18ème siècle, a créé un sac de plage à l’effigie du Byblos. Cette broderie est une première.

En rentrant d’escapade au Cap Camarat, on déposera le sac pour refermer les doigts sur une coupe de Dom Pérignom édition limitée.Il faudra choisir (ou pas) entre les cinq flacons du millésime 2003, cinq mathusalems aux couleurs chatoyantes qui illustrent les cinq décennies du Byblos.

On dégustera les bulles au bar ou près de la piscine dans la suite de 180 m2 habillée par Missoni Home en soie et coton aux couleurs de la Méditerranée, tantôt féminine en rose et bronze tantôt masculine en métal et acier.

« Byblos, l’incarnation d’un style », Édition Cercle d’Art

Boho : vernis bio Liberty Island

In Beauté, Beauty on août 12, 2017 at 2:48

Boho Green make up lance Liberty Land une nouvelle gamme de vernis bio.

Cette gamme éphémère offre 6 teintes : Light (rose pale), Sand (taupe nacré), Dream (rose poudré), Pure (blanc raffiné), Summer (jaune pastel), Warm (beige au notes violines)

Chaque vernis est composé de 82 à 85 % d’origine naturelle et 10 free. Comprenez que les 10 composants les plus nocifs sont bannis. exit donc toluène, formaldehyde, dibutylphtalate, résine de formaldehyde, paraben, xylène, camphre, colophane, styrène, benzophenone.
Les emballages sont également éco-conçus.

Nous avons testé le Light et le Sand.

Les flacons sont éco-élégants avec leur bouchon au look bois griffé du logo de la marque.
Les couleurs sont seyantes. Le Light (blanc) sublime un pied (légèrement) hâlé.
En revanche il est plus difficile à appliquer que le Sand. Trois passages ont été nécessaires pour obtenir une teinte unie.
Rien à dire côté tenue.
On attend que l’odeur assez désagréable des vernis soit enfin atténuée.

Bilan positif donc pour cette ligne bio d’autant plus que -rappelons-le- les vernis classiques sont de petites centrales chimiques.

 

http://www.bohocosmetics.com

Biologique Recherche au Capri Palace

In #hotels de luxe, Beauté, hôtels de luxe, Hôtels Palaces, Spa on août 12, 2017 at 12:43

Niché dans l’élégant Anacapri, le Capri Palace est considéré comme l’un des meilleurs spas médicaux d’Europe. Une sorte de La Prairie méditerranéen.

La beauty farm déclare s’inscrire dans une démarche holistique : gestion du stress, détoxification, approche clinique préventive, régénération de la peau, médecine anti-âge, perte de poids durable.
À la direction du Capri Palace, Francesco Canonaco, père du Leg School une méthode d’amélioration de la circulation sanguine. La procédure ? Bandage médical froid et boue, traitement Kneipp, pressothérapie et drainage.

 

 

Biologique Recherche, marque haut de gamme familiale et a priori sans perturbateurs endocriniens, vient de rejoindre le spa.
Cette entreprise, dont nous apprécions l’efficacité des produits et des soins, est présente dans les adresses prestigieuses de 70 pays.
En 2017, la marque a intégré les hôtels et palaces de 7 nouveaux pays dont la Chine, le Portugal ou encore la France.

http://www.biologique-recherche.com

Faite la fête sans détruire la planète

In littérature on août 11, 2017 at 4:53

 

Kaizen vient de lancer « Je passe à l’acte » une collection de manuels drôles, pratiques et bien illustrés pour répondre aux questions de ceux qui désirent par de petits gestes quotidiens contribuer à la sauvegarde de la planète. « Faire la fête sans détruire la planète » s’inscrit dans cette démarche.
Au fil de la cinquantaine de pages, on trouve adresses et astuces pour concocter une green party party sans se prendre la tête.

Le manuel est divisé en 6 chapitres.

« Pourquoi » gomme le côté triste sir au profit de la créativité. Par exemple s’épargner le cauchemar du lendemain fait de montagne de gobelets, de bouteilles non recyclages, de restes direct poubelle… et imaginer des plats et une déco qui blufferont et feront le buzz.
Au passage on rappelle qu’un paquet de chips de 34 g entraîne l’émission de 75 g de CO2 et accompagne la déforestation. Alors hop, chips de kalé, le chou hyper tendance du moment. C’est bon, original et inoffensif.

« S’entourer » recense les bons plans et les bonnes pratiques. En premier lieu, des courses en total vrac à la Béa Johanson – cette Française installée en Californie dont le best-seller « Zéro déchet » est disponible en douze langues-. Et oui, les emballages représentent un tiers du poids des déchets des ménages français. Acheter en vrac allège donc la facture recyclage. Ok mais où ? Dans les AMAP ( Associations pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne), sur les marchés paysans, chez les traiteurs bio, sur le site du Marché citoyen pour le vin, via les microbrasseries pour la bière, breuvage très Zeitgast. Un bémol. Le livre n’aborde pas le fait que le développement des bars – bio ou pas- et des brasseries, dans le paysage parisien contribue à aseptiser des quartiers, il y encore peu, bien plus authentiques et à faire flamber les loyers repoussant les précaires toujours plus loin en périphérie. Cette remarque s’applique également aux boutiques de déco.

Le chapitre insiste sur l’information et l’organisation : prévenir le invités à l’avance pour le co-voiturage, le baby-sitting … et faire passer un message clair sur le cadeau désiré afin d’éviter « l’avalanche » de gadgets. Au fait, invitations électroniques ou manuscrites ? Back to the trees. L’envoi d’un mail est moins écolo que celui d’une lettre. Et puis, il faut varier les plaisirs. Vous avez déjà fait le tour du net pour vos commandes 😀

« S’équiper » insiste sur les bénéfices de l’emprunt d’équipements (économie de partage) comme  des méfaits des barbecues. L’activité étant plutôt agréable et en vogue (75 % des Français s’y adonnent) le livre recommande les combustibles alternatifs comme les coques de coco, le ramassage de petits bois lors de promenades ou l’option zéro combustible avec les barbecues solaires.

La vaisselle jetable sera bientôt interdite. Autant prendre les devants. Utiliser la vaisselle maison, faire preuve d’imagination en servant sur une vaisselle jetable naturelle (feuille d’endive …) voire se tourner vers les gobelets réutilisables. Patience, la vaisselle devrait bientôt devenir comestible. Réjouissant mais impactant à cause de l’emballage.

« Se lancer » passe en revue les bonnes pratiques astucieuses. Le It étant le gros plat genre couscous géant, tajines, curry … Le tout mangeable avec les doigts. Pour la déco, c’est branchages, bougies non toxiques, guirlandes de Noël dans des vases. Pour la musique, on peut tenter le solar sound system. Idées suggérées dans le livre. Il n’est pas interdit de faire dans le plus classieux.

« Tenir bon » fait travailler le mental. Affirmer son végétarisme (équilibré) en ne proposant que des plats flesh free inspirés de livres et de blogs branchés fêtes bio. Renouer avec la consigne, bien trier les déchets, distribuer des doggy bags … pour atteindre le zéro waste,

« Après » affiche une positive attitude. Il s’agit de se féliciter même si la party n’était pas telle qu’on l’avait rêvée. Se réjouir de l’économie de temps de rangement. Bon plan : soigner sa gueule de bois et … prévenir la prochaine.

 

Faire la fête sans détruire la planète
Emmanuelle Vibert
Actes Sud / Kaizen