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Meso Bright et Meso Glow : options bonne mine

In beauté on avril 1, 2017 at 2:40

Spring in the air … lumière et petites fleurs. Mais côté bonne mine ce n’est peut-être pas encore le printemps.

Manque de vitamines, particules fines, pollution bleue, en ce début avril c’est la grisouille sur nos minois.

Alors on redouble d’attentions. On purifie, on gomme, on triche.

Un plus s’impose.

Les Laboratoires Surface-Paris ont sorti deux cures à faire à la maison.

La première Meso Bright, ciblée anti-oxydation et bonne mine, combine notamment acide hyaluronique et vitamine B3.

L’autre, Meso-Glow, associe principalement acide hyaluronique et vitamines C pour booster l’éclat et unifier le teint.

Chacune d’elle dure 5 semaines à raison d’une « séance » tous les 7 jours.

Une technique inspirée de la mésothérapie

Meso-Bright et Meso Glow s’inspirent de la mésothérapie, une technique médicale pratiquée en cabinet par un médecin, qui consiste à injecter des vitamines dans l’épiderme à l’aide d’une seringue afin de repulper,  de redynamiser et d’illuminer la peau.

Ici pas de seringues bien sur mais un mesoroller aux piquants de 0,1 mm, 5 flacons et une coupelle.

Première étape : désinfecter le mesoroller avec un spray adapté et le rincer.

Deuxième étape : verser le contenu du flacon dans la coupelle (également aseptisée).

Dernière étape : masser le visage avec le meso roller imbibé de produit, de manière horizontale pour le front et verticale pour le reste du visage.

En cas de picotements et de tiraillements il est recommandé d’appliquer une crème apaisante, Cebellia par exemple.

 

Ce qui arrive

La première séance fut désagréable. On était prévenue ‘Les composants sont très actifs donc la peau réagit« .

Après 30 mn – oui c’est long- on avait l’impression d’avoir été piquée par une colonie de fourmis amazoniennes. Un coup d’oeil au miroir confirma nos appréhensions. Des plaques rouges s’étalaient sur le front, les joues et l’ensemble du cou – erreur de notre part le traitement est destiné au visage-.  SOS crème apaisante !!!

Bref le coffret allait prendre la direction « never more ».

Et bien non.

Trois heures plus tard les rougeurs avaient disparues et la peau semblait rebondie, repulpée et le teint avait viré vers le beau fixe.

Nous avons donc poursuivi en ajoutant une crème Cebelia à notre routine beauté. Picotements et rougeurs sont de nouveau apparus lors de la deuxième séance mais sans commune mesure avec la première fois.

Le résultat final est assez bruffant même si les cures n’ont pas l’efficacité d’un traitement chez le dermatologue ou le médecin esthétique. C’est un peu comme un massage maison et un massage en institut … quoique parfois. …

 

Laboratoires Surface-Paris

https://www.surface-paris.com/fr

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L’Hôtel de Beauté : art et cosmétique contemporaine

In #Versailles, beauté on avril 30, 2016 at 7:08

hotel-de-beaute-versailles-spaluxetv En Good Green Citizen nous avons décliné l’offre d’un chauffeur avec méhari pour nous rendre à Versailles Nous avons préféré le train. Mais voilà il y a trois gares à Versailles. La bonne, qui se trouve à 150 m de la maison de « cosmétique contemporaine » et deux autres. Nous ne sommes pas descendues à l’endroit indiqué mais cette erreur fut très agréable. Nous avons flâné dans le quartier historique, jeté un œil au Château et pris une photo -ratée- d’un superbe entraînement équestre dans les écuries royales.

L’hôtel de beauté est situé dans l’ancien hôtel des Gabelles construit par Louis XIV au XVIIe siècle. La nuit il s’illumine de violet,  la couleur signature de ce lieu contemporain entre art et cosmétiques.

À l’entrée, une cour pavée rebaptisée jardin de pierres. Aidée par sa fille Erika, la propriétaire Odile Finck -pharmacienne et communicante- a fait inscrire des noms de fleurs sur les pavés de cet espace qui deviendra, aux beaux jours, un lieu vegan et un salon de thé gourmand.

On pousse les portes de verre  designées et voici de nouveaux une coure de pierres, un cadastre qui raconte l’histoire de l’endroit en 22 dalles de 40×40 cm taillées par un sculpteur.

Le comptoir de l’accueil a été spécialement conçu pour y encastrer une améthyste de 500 kg. Au-dessus, deux tableaux de Fabrice Hyper. Autour, un corner shopping original qui mêle produits cosmétiques adoptés par la maison, objets d’art et artisanat de luxe. La propriétaire a racheté le fond de joallerie d’Eric Lopez , un artisan qui s’est converti à la sculpture. Mais l’on trouve aussi des nounours en bouquets ou en sautoirs -baptisés Louis en hommage au roi soleil-, des porte-smartphones ou des porte-monnaies en peau de crapaud confectionnés par le tanneur d’Hermes …

Un kimono japonais vintage dressé sur un mannequin rappelle qu’il convient de demeurer élégant à la maison.

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À droite de l’entrée, la suite VIP également destinée aux personnes à mobilité réduite. C’est l’écrin le plus classique avec deux tableaux de l’école Ingres, une échelle indonésienne et des rosaces sur les murs, petite touche décalée. Le lustre en feuilles de papier calque et fils de fer se retrouve un peu partout dans la maison de beauté à côté des Baccarat Starck. La table de soins est très large (80 cm) et surprise, un tiroir amovible permet de se faire laver les cheveux allongé(e). Un délice paraît-il à addictif.

Chacune des 7 suites, couvrant entre 21 et 27 m2, offre l’ensemble des prestations de l’hôtel y compris le champagne et les petits plaisirs gourmands. On la réserve selon l’humeur de 2h à une-demi-journée voire plus. 

Nous grimpons l’escalier XVIIIe dont le premier stop débouche sur l’Open Space. C’est ici que les clientes ne souhaitant pas recevoir des soins en suite privée se voient prodiguer manucure, pédicure, coiffage (avec lissages, balayages …) Un corner avec maquillage bio est aussi à disposition. Une sculpture moitiée sirène moitiée serpent rampe sur la largeur d’un mur. Deux compositions faites de cheveux ornant un tee-shirt habillent le coin coiffure. Un corner lounge design appelle à la paresse.

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Nous devons tester une pédicure avec pause de vernis semi permanent bio. L’hôtesse de beauté, habillé d’un bien joli uniforme violet Issey Miyake, nous conduit à une extrémité de l’Open Space dans un corner très design agrémenté de toutes petites touches drôlatiques  comme cette botte customisée par un artiste en écho à la beauté des pieds (voir visuel). Par discrétion, elle tire un panneau isolant le corner pédicurie.

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Surprise, nous avions demandé un thé vert à la menthe et nous nous retrouvons avec un Lipton. Le soin se déroule sans que l’on nous propose des chaussons. C’est le manager qui nous les a fourni. À revoir donc. L’esthéticienne nous demande si nous préférons l’eau chaude l’eau tiède, dépose une pastille effervescente dans le bac qui combine luminothérapie et massage. Elle procède à un gommage, à un ponçage puis s’occupe des petites peaux, de la coupe des ongles et de son rendu. La pose du vernis semi permanent est incompatible avec les substances grasses, le modelage se fait donc à la fin. L’hôtesse nous précise que le vernis bio ne rend sa brillance maximale que deux ou trois jours plus tard. Nous le trouvons déjà pas mal du tout après la pause. Elle nous propose soit de revenir pour ôter le vernis soit de nous donner de quoi le faire à la maison. Nous aimons beaucoup le petit flacon de bois serti de verre du vernis.  Le noir est magnifique mais le choix de couleurs est large des « corail » aux rouges en passant par le bleu, le vert, et les beiges.

Nous reprenons l’escalier d’époque pour nous rendre à l’étage « technologique ».

« Je me suis déplacée en Amérique Latine et aux États-Unis pour choisir les machines » explique Odile Finck « Certaines traitent la culotte de cheval, les poignées d’amour, les bourrelets rebelles sur les genoux ou sous les bras avec des techniques de cryolise ou d’ultrasons et lissent la peau en utilisant le radiofréquence. D’autres aident à sculpter l’oval du visage ou la silhouette en travaillant le tissu  profond par ultrasons ou thermage. D’autres dépilent ou encore repulpent le visage grâce a la lumière pulsée sélective. Ce sont des machines médicales utilisées dans une version esthétique. J’ai formé les hôtesses et je supervise leur travail« . La directrice insiste sur la sécurité, les bienfaits des associations de technologies et l’adaptation des protocoles après le diagnostique préalable à tout soin.

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On nous attend pour un soin du visage cosmeceutique. La suite est superbe, grande (27 m²)  avec parquet de bois blond, grand miroir, lustre de cristal, fauteuils design, sculptures khmères sur la cheminée d’époque. « Nous procédons par layeling » précise l’esthéticienne très prévenante en nous demandant si nous voulons une couverture supplémentaire. Inutile, nous sommes drapées dans un peignoire violet (évidemment) ultra moelleux. Le soin de 45 mn comprend un nettoyage de la peau, un peeling, la pose de sérum puis d’un masque hydratant et anti-âge sous luminothérapie pendant une vingtaine de mn. Le moment se termine par une léger modelage. Le résultat est très satisfaisant : teint (encore) plus claire, peau élastique et pulpée. En prime un amour de petit nounours !

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Pour les soins cocooning il faut se rendre dans la partie bien-être de l’Hôtel.

Les hommes disposent de leur propre espace avec fauteuil de barbier et soins dédiés. Ils y reçoivent aussi les soins de la carte. En sortant, une sculpture en forme de lame de rasoir. Monsieur met la tête dans l’un des interstices et hop un selfie !

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Vous terminons la découverte des 1000 m2 de L’Hôtel de Beauté par l’espace gourmant intérieur. Sous une verrière, un piano, des chaises classiques ou design, des paravents, des objets d’art.

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Recommandé aux amateurs d’art et de soins de pointe mais aussi pour une escale bien-être originale lors d’un city-break à Versailles.    

 

Hôtel de Beauté

6 Avenue de Sceaux,

78000 Versailles

 

Médecine esthétique : tendances 2016

In #medecine esthétique on mars 28, 2016 at 5:48

 

imcas-annual-world-congress-2016-66 L’IMCAS, l’un des plus importants congrès mondiaux dédiés à l’interface dermatologie et chirurgie esthétique, a tenu sa 18 ème édition du 28 au 31 janvier à Paris.

Il a réuni 7 000 participants, dont beaucoup d’industriels, venus de 84 pays.

L’occasion de faire un point sur les tendances d’un secteur qui se démocratise et affiche une santé insolente. Les chiffres sont édifiants. Selon une étude de l’organisation, 1,2 million de personnes ont déjà eu recours à la médecine esthétique en France. Le secteur a connu une croissance de 8,5% l’an dernier et son chiffre d’affaire s’élevait à 7,5 milliards d’euros en 2015. La croissance est majoritairement portée par les injectables et consorts. Notons que l’Asie enregistre la hausse la plus forte : + 13,7 % par an.

Les spécialistes sont intervenus sur le rajeunissement via ses propres cellules régénératives, sur les techniques pour lifter avec ou sans chirurgie, sur les nouveaux traitements des imperfections de la peau (tâches pigmentaires, rosacée, cicatrices, acné, vergetures), sur les tendances chirurgicales validées ou prometteuses pour resculpter son corps.

Si vous souffrez de rosacée (la maladie des Celtes, 10 % des Suédois en souffrent) pas de chance. Les médecins n’ont annoncé aucune nouveauté.

Des vergetures ? Là non plus pas de changement. Seul le laser peut dans, certains cas, atténuer ces vilaines traces.

La lipolyse, ou réinjection des graisses après traitement par centrifugeuse, a fait l’objet de plusieurs interventions. L’avantage réside dans le fait que le produit provient de notre propre corps et peut parfois apporter des cellules souches. Les limites : l’efficience de la machine. De plus, les injections de graisse, à contrario de l’acide hyaluronique par exemple, ont un effet définitif. Le praticien doit donc être méticuleusement choisi. Les traitements peuvent être très ciblés (ovale du visage et menton) ou bien être utilisés pour le corps. Le spécialiste injecte alors de gros volumes. À titre d’exemple 530 ml par fesse. La pose de prothèses mammaires peut combiner implant et greffe graisseuse ce qui a pour intérêt de limiter l’effet de rotation car le chirurgien place un implant rond à la place de l’implant anatomique. Mais dans ce cas attention aux variations de poids. Notons que les fileurs ne se limitent plus à la remise sous tension de la peau du visage. Le recours à cette technique pour le corps se développe.

Le docteur Olivier Gerbault a expliqué sa pratique de rhinosculpture ultrasonique qui connaît une expansion mondiale en particulier aux États-Unis. Le médecin a banni les instruments invasifs qui étaient, selon lui, de simples améliorations des instruments du XIXe siècle. Il entend magnifier le visage à l’aide d’une technique basée sur l’utilisation d’outils miniaturisés pilotés par un procédé ultrasonique. On ne casse pas les os.

L’Imcas a dédié une journée à la Cosméceutique. On y a abordé les principes fondamentaux du vieillissement, les acquis scientifiques sur les ingrédients et leurs modes d’action, leurs combinaisons avec les probiotiques et autres nutraceutiques, les prochaines générations de cosméceutiques et toutes les pistes de recherche.

Les laboratoires de cosméceutiques côtoyaient leurs alter-eco d’injectables, de machines et d’instruments dans un vaste espace dédié.  

 

http://www.imcas.com