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Solaires : miroir, retro, bois et caetera

In fashion, lunettes de soleil, mode on août 31, 2016 at 5:21

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C’est l’été indien. A la terrasse d’un café parisien ou en villégiature vos solaires seront utiles. Ne les jetez donc pas dans la fashion trash. D’abord c’est mieux de recycler ou d’attendre un revival. Ensuite certains modèles 2016 sont des classiques donc portables sans deadline.

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Ray Ban for ever

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Back to the 80-90es avec Tom Cruise dans Top Gun ou Mickael Jackson dans un strike qui a fait explosé les ventes. Lancées en 1937 pour l’US Air Force, les iconiques Ray Ban (littéralement « exclusion des rayons » de soleil) version Aviator ou Wayfarer chaussent les nez les fashionistas/tos. On les trouve en total classic ou en couleurs, en rétro, en miroir. Bref, elles sont partout.

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Miroir dis-moi

Un rien bling, bling les verres miroirs sont l’un des It de l’été 2016. C’est le mood « partage », le voisin peut se voir dedans.

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Glam Rétro

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Le cat eye type Audrey Hepburn revient en force notamment chez Dolce & Gabbana (DG4287).

Le glam eye nous fait de l’œil :  papillons de Fendi (Eyeshine) ou Oeil de Chat chez Chanel.

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King Size

Le XXL rond, carré, ombré … ornent tous les minois. La top Rosie Huntington a ainsi opté pour Chloé et ses Carlirna.

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Voir les choses en bois

Ce n’est pas une nouveauté mais une confirmation. Le bois, présent depuis le début des années 2010, se décline dans tous les tons s’ajuste à tous les imprimés.

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Créée en 2012, la jeune marque Ozed propose des lunettes haut de gamme en bois nobles et exotiques aux montures variées (du tout bois au carreau « Timber » en passant par les chûtes de skateboard recyclées). Le tout dans un esprit respectueux de l’environnement (les bois proviennent de forêts d’origine contrôlée). Côté empreinte carbone l’addition est toutefois salée. Pour compenser, Ozed calcule son coût et s’engage à contrebalancer l’impact en contribuant à financer le reboisement d’une forêt. Pour chaque achat d’une paire de lunettes de soleil, un arbre est replanté en Haïti via l’association Pur Project.

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Les fondateurs Matthieu Delhaye et Baptiste Notter (ancien directeur marketing de Obey Clothing, la marque inspirée de Shepard Fairey l’une des figures du street-art) viennent du milieu de la sculpture et de la glisse. Ils jouent sur l’esprit tribu ou Famille : valeurs et passions communes. « Nous collaborons avec des artistes et des sportifs » explique Baptiste Notter. « Ils réfléchissent d’abord sur la forme -que nous modélisons en 3D- puis sur la matière. Chacun a quelque chose en tête : un souvenir, une histoire venue de l’autre bout du monde …« 

La fabrication en elle-même demande 80 heures de travail à la main. Les verres sont polarisés et « clipés » pour faciliter le changement de modèle.

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Joe Starr, Djamel Debouzze, le groupe the Shoes et bien d’autres ont chaussé leur nez de lunettes éthiques.

La première paire féminine a vu le jour cette année grâce à une collaboration avec Coline Ménard. La longboardeuse a dessiné des motifs ethniques et choisi un bois de rose.

Surf & Chic !  

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DDAYS 2016 sous le signe de Taïwan et du végétal

In Design, design on juin 5, 2016 at 6:45

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L’édition 2016 des DDay’s a célébré la maison-mère où se déroulaient une série d’événements dont les propositions de designers taïwanais à l’honneur cette année. Le Musée des Arts Décoratifs, en collaboration avec le Centre culturel de Taïwan à Paris, a ainsi accueilli des expositions sur l’art très populaire du papier sans cesse réinventé par des designers comme Hsin Hsin et ses offrandes ou par des artistes comme Hsin-Fu Hung dont les oeuvres nous happent dans une bulle onirique. Taiwan-DDays-spaluxetv  

Le 24B relayait ce « spécial Taiwan » en proposant « Bamboos Wearables » axé sur le travail contemporain du bambou notamment en matière de bijoux. La galerie présentait par ailleurs les créations de jeunes designers issus d’écoles taïwanaises réputées.

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Outre Taïwan, Le Musée des Arts Décoratifs a accordé une place majeure aux artistes-designers de lumière. Daan Roosegaarde est une référence. Le Néerlandais ne considère pas le lumière comme un éclairage, mais comme une matière vivante. Dans Luminator, il invite le spectateur à en faire l’expérience imminente par un voyage dans de nouvelles dimensions lumineuses.

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L’autre grand événement de cette édition fut le lancement du premier Off consacré au Design Végétal. Végétalisation des espaces publics et privés, home gardening, jardinage dans des lieux partagés … sont devenus des pratiques courantes voire militantes. Il était temps « d’officialiser » l’existence d’un design axé sur l’art du vert. Rive gauche et rive droite, une trentaine de créateurs et de galeries rassemblés par les organisateurs de Paris Deco Off ont exhibé des oeuvres magistrales ou plus intimes.

Côté Rive gauche : 7 lieux, 12 artistes, un parcours à Saint-Germain-des-Prés et à la Cité de la Mode et du Design. Côté Rive droite c’est à la galerie Via que les artistes se sont réunis. Du 7 au 15 juin Place Saint-Germain-des-Prés, Alexis Tricoire présentera la sculpture « L’Albatros », un oiseau origami prêt à prendre son envol. 

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Notons que les ateliers Think Life, associés aux DDay’s,  ont accordé un espace de réflexion à la green life.  

À tout événement ses récompenses.

Le 4ème prix Émile Hermès avait pour thème : « Jouer« , « activité particulière et universelle, féconde pour le corps comme pour l’esprit« .

Et les meilleurs joueurs ont eu pour nom :

Jean-Simon Roch pour Vibrato

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Victoria Tavelier pour Talu

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Mathieu Lang pour Luc ex aequo avec Léa Pereyre et Claire Pondart pour Demi-Jour

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http://www.ddays.net

http://www.think-life.net

https://www.studioroosegaarde.net  

Tay Chanh : la manucure detox

In beauté on mai 22, 2016 at 7:58

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Au Viet-Nam, avoir les mains propres et soignées est un signe de respect envers les autres et envers soi-même. Ce devoir obéit à une tradition ancestrale qui se transmet de génération en génération. Dans les échopes comme dans les foyers, les Vietnamiens utilisent des ingrédients simples et peu onéreux pour la santé et la beauté de leurs mains et de leurs ongles : le citron vert et l’huile de monoï.

Le Nailsparis de la rue Vaugirard a remis la vieille recette vietnamienne au goût du jour. Objectif : offrir une réhab aux ongles saturés de vernis. Les nailsaddicts se comptent par millions. Selon les chiffres de l’enseigne, plus de 7 millions de Françaises portent quotidiennement du vernis. En particulier les ados. Ce geste de beauté et d’expression de soi n’est pas anodin. Le port quotidien de vernis abîme les ongles. Dédoublés, striés, jaunis, ils demandent à respirer. Ils lancent un SOS  detox.

La réhabilitation ongulaire de Nailsparis c’est le « Tay Chanh » qui signifie « main » et « citron » en vietnamien.

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Le traitement comprend quatre étapes.

Tout commence comme une manucure classique. On s’installe à l’un des postes de travail de l’institut qui comprend un espace manucure-pédicure et un autre espace consacré aux massages. Les ongles sont limés en fonction du choix de la cliente puis enduits d’un gel émollient et trempés dans l’eau chaude citronnée afin d’assoupir cuticules et petites peaux mortes. Cette technique permet d’éliminer plus facilement les résidus indésirables et aide les ongles à bien respirer. Tous les instruments viennent d’Asie. C’est une exigence de Noémie la responsable manucure-pédicure qui ne plaisante pas avec la qualité du matériel.

Deuxième étape :  l’hydratation parfumée. Propres et nets, les pourtours des ongles sont enduits d’huile de monoï et légèrement massés. Cela nourrit la matrice et finit d’assouplir les cuticules. Les acides gras renforcent l’hydratation de la peau et protègent des agressions extérieures.

Troisième step : detox à la vitamine C. Chaque doigt est frotté avec de la pulpe de citron vert riche en vitamine C, cuivre et fer. Rappelons que le citron vert est reconnu pour son pouvoir antioxydant. Il va donc aider à détoxifier, assainir, fortifier voire blanchir l’ongle. Après avoir été rincé, l’ongle est passé au polissoir, un polissoir qui ressemble à de la guimauve solidifiée. Effet bluffant ! On a l’impression que l’ongle est recouvert d’un top coat gloss.

Étape finale : le modelage relaxant. Noémie procède à un délicieux modelage des mains avec une crème au jasmin dotée de propriétés anti-oxydantes. Cette phase détente débute par d’amples mouvements sur les mains, se poursuit par de légères pressions et de petits massages rotatifs et linéaires. Last but not least, une autre esthéticienne procède à un massage du scalp et des cervicales qui nous plonge dans un état proche de la béatitude.

Plus prosaïquement, notons que le soin dure 45 minutes, qu’il doit être renouvelé tous les deux mois. Ne pas appliquer de vernis pendant les deux semaines qui suivent est fortement recommandé.

 

Nailsparis

80 rue de Vaugirard

75006 Paris

http://www.nailsparis.fr

Dad : hot dogs on the docks

In Uncategorized on avril 21, 2016 at 12:35

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Le cadre est brut, industriel comme il se doit sur les docks de la Cité de la Mode et du Design.
Des murs couverts de carreaux blancs, de ciment, de grafs constituent avec les gros tuyaux d’aération  les elements of style de l’endroit.
On s’assoit sur des palettes de bois superposées avec option très gros oreillers en lin ou bien on opte pour une table de fer foncé.

Le personnel looké urban minimalist et très accueillant.

Nous sommes chez DAD et ses Terribles Hot Dogs.

L’ouverture de leur premier restaurant de street food est le résultat d’une aventure qui remonte à 2014.

Antoine Barthelemy et Stan Schwab directeur du traiteur Histoire des Sens s’associent pour développer un concept événementiel de hot-dogs à mi-chemin entre le classique américain et le savoir-faire français.

Les deux compères tournent dans les festivals, les salons, les événements et ouvrent un restaurant éphémère sur le Parvis de La Défense où ils servent plus de 5000 clients en 40 jours.

Apparemment la formule plaît.


DAD évoque une figure paternelle centrée sur l’essentiel et ouverte à la vie. C’est rassurant sans être étouffant.

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Bye the way, pas trop lourds les hot dogs ?
Nous avons testé la formule veggie.
Le pain est brioché, toasté, rien à redire, c’est bon. La saucisse se laisse manger mais n’est pas inoubliable.  On ne lui demande pas non plus. Côté garniture c’est roquette, tomates cerises, pickles, oignons frits et confits. Pour la sauce, il faut choisir entre barbecue au whisky, moutarde au miel, moutarde wasabi ou ketchup.
Pour l’accompagnement on opte pour les frites ou la salade,  toujours avec sauce au choix.
On aurait aimé un peu plus de garniture.
Notons que la bière est délicieuse et le dessert que nous avons choisi -un cookie Orco- est fourré de grosses pépites de chocolat … so miam !

Une adresse à noter si l’on a quelque chose à faire au Wanderlust ou si l’on se rend à une expo de la Cité de la Mode et du Design.

 

DAD Hot Dogs – Les Docks

Cité de la Mode et du Design

34 quai d’Austerlitz

75013 Paris

http://www.dadhotdogs.fr

 

Fashion Forward : trois siècles de mode

In #fashion forward, exposition, mode on avril 20, 2016 at 1:53

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Nous avons fait un beau voyage à travers les époques, les matières, les corps et les arts. Un voyage de trois siècles de la fin du 17e à nos jours. Voilà qui pourrait être la conclusion de notre visite à travers les grands temps de la mode.

La scénographie du musée des Arts décoratifs -qui fête les 30 ans de sa collection mode- met en valeur une sélection de 300 vêtements et d’accessoires emblématiques de l’histoire de la mode à travers une variété d’espaces et de décors.

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Christopher Wheeldon, ancien danseur étoile au New York City Ballet,  Jérémy Kaplan et Isabelle Vartan ont créé des moments de mode qui campent des scènes de vie propres à une époque. Ces scènes de vie intègrent les arts et le mobilier tandis que les poses expriment une sensualité et une vérité propres au siècle.

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L’absence de barrière renforce l’impression d’intimité avec les vêtements, les accessoires et le decorum.

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On se surprend à imaginer de curieuses histoires. Au début de l’exposition, des mannequins revêtus de vêtements du 17e siècle semblent jouer une mystérieuse scène. La marquise va-t-elle tirer l’épée du fourreau de son compagnon ? Pour en faire quoi ? Et quel rôle peut bien jouer le personnage en habits debout devant les portes ouvertes d’une armoire et de deux tableaux d’époque ?

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Parmi les affinités électives que la mode entretien avec les arts du décor, citons les boiseries 18e siècle, les papiers papiers peints panoramiques de Zuber, les dessins de Paul Tribe pour les robes de Paul Poiret.

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Jeanne Lanvin, Charles-Frédérick Worth -premier couturier à signer ses œuvres-, Jacques Doucet, Paul Poiret, Madeleine Vionnet, Gabrielle Chanel, Christian Dior, Yves Saint-Laurent … tous ont dialogué avec les arts et les artistes qui les entouraient.

L’exposition suit un ordre chronologique. Tout au long de la visite, on découvre des plateaux de crinolines, des socles de drapés Empire ou des scènes de robe volantes, à la française ou à l’antique …

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Encore une fois, les vêtements sont en « accès libre ». Seuls les accessoires – souliers,  minaudières, éventails, bijoux, petit singe témoin des entichements du moment- se donnent à voir derrière des vitrines.

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« Fashion Forward » s’achève comme un feu d’artifice par un bouquet final ou explosent les créations contemporaines les plus frappantes et leurs traînes : la consécration des marques, le règne des logos, la montée en puissance du directeur artistique.

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Sous la lumière naturelle de la verrière, on découvre ces créations perchées sur un socle blanc qui ressemble à la partie émergée d’un iceberg. 

 

L’histoire immergée de la mode fera peut-être l’objet d’une autre exposition.

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« Fashion Forward : 3 siècles de mode (1715-2016) »

Musée des Arts Décoratifs

107 rue de Rivoli

Paris 75001

http://www.lesartsdecoratifs.fr

 

Du 7 avril au 14 août 2016

DDessins : la ligne à suivre

In DDESSINPARIS, Dessin contemporain, semaine du dessin on avril 3, 2016 at 4:50
DDessin 2016 Espace Richelieu

DDessin 2016 Espace Richelieu

 

Lumière naturelle, immenses verrières,  les 700 m² de l’espace Richelieu offre un bel écrin aux œuvres sélectionnées par DDessin Paris.

Rendez-vous aujourd’hui reconnu de la Semaine du Dessin, la manifestation accueille pour sa quatrième édition une vingtaine de galerie et 140 artistes.
Elle s’attache à l’exploration de nouvelles techniques liées au dessin. « Nous sommes un tremplin pour la jeune scène, une passerelles entre les créateurs, les galeries et les collectionneurs » explique Christophe Delavault, le directeur artistique.

Les visiteurs sont jeunes et certains créateurs lookés : hipster à barbe et bout de moustache cirée,  artiste posant en kimono …  Au milieu de cette bohème chic on distingue quelques collectionneurs.

« Nos artistes sont repérés et beaucoup migrent vers des salons plus « connus ».
Chaque année nous devons par conséquent dénicher de nouveaux talents. La tâche se révèle de plus en plus ardue car notre sélection doit être à la hauteur de la nouvelle côte des artistes qui nous ont quittés » note Christophe Delavault.
En résumé : bilan gratifiant mais challenge de taille.

Cinq artistes « fidèles » et lauréats de DDessin ont un joli palmarès. Cette année, Nima Zaare Nahandi était présent à la foire d’Art Contemporain de Dubaï, Lucie Picandet et Tudi Deligne exposaient à Drawing Now Paris dans la collection de Jean-Marc Salomon. Quant à Massinissa Selmani et Nidhal Chamekd,  ils ont gagné leur place dans les grandes foires internationales.

Le thème de DDessin 2016 est la ligne.
Nous avons retenus :

– le solo show de l’artiste argentin Sergio Moscona (galerie Claire Corcia) pour son approche des conflits sociaux,

– les extraordinaires dessins de l’américaine Ashley Oubré dont les oeuvres hyperréalistes à la poudre de graphite et à l’encre de Chine rendent à la manière d’une photo les infinies nuances de l’exclusion, de la solitude, de la tristesse …

– Florence Lucas dans le laboratoire d’expérimentation « Espace CO2-La Petite Collection ».

– Marie Boralevi et ses personnages ambigus.

Prix 

Le Prix DDESSIN {16} / Institut Français de Tanger a été attribué à l’artiste américaine Ashley Oubré, présentée par Ozenne & Prazowski Gallery (Londres).

Ashley Oubré, Beautiful nude albino, prix du dessin DDessin Paris 2016, Spaluxe.TV Blog

Ashley Oubré, Beautiful nude albino, prix du dessin DDessin Paris 2016, Spaluxe.TV Blog

 

 

DDESSIN (16)

60 rue Richelieu

75002 Paris

http://www.ddessinparis.fr

Du 1er au 3 avril.

PAD : noces de porcelaine dans un salon parisien

In art, design on mars 30, 2016 at 11:46

 

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Un arbre accueille les visiteurs du PAD

Il pleut sur les Tuileries.

Les 69 galeries présentent au Paris Art Design (PAD) bourdonnent au chaud sous leur grande tente blanche.

Clin d’oeil ? Esprit facétieux ? Touche décalée ? C’est une créature végétale, un arbre de Pierre Chapelle, qui accueille les visiteurs aux vingt ans de ce salon dédié à la « haute décoration ».

Les stands se jaugent. Pour mettre en scène la thématique 2016, « le salon parisien », les uns jouent la carte de la sobriété (Torri et ses éléments de mobilier clairs et dépouillés) d’autres celle de l’imaginaire (l’univers « primitif » de la galerie Flak, « animal » de Dumontel, « spirituel » de Li Chen chez Minet Meranda), d’autres encore parient sur le king size (le « mur de lumière » de  François Chapuis chez Yves Gastou, le vitrail de Jacques Le Chevalier à la galerie Jacques Lacoste …) car, comme à chaque édition, des prix sont en jeu.

Des prix mais pas seulement.

Pour ces noces de porcelaine, les participants ont sorti de très belles pièces : Campana chez Carpenters workshop Gallery, Lalanne chez Jean-David Botela …

Deux atmosphères imprègnent ce « salon parisien ».

La première est mystérieuse, organique, froide : les consoles de marbre brisé de Gérard Kuijpers, les meubles de bois scarifiés par Denis Milovanov chez Armel Soyer, le buffet en pyrite de fer conçu par Kam Tin chez Rapin, la table basse faîte de marbre éclaté et de cuivre osé par Ben Storm chez l’Éclaireur …

L’autre dégage chaleur, voyage, douce extravagance. Le stand commandé à David Sudaca et Thierry Mérillou par le PAD est en un exemple. Les architectes ont créé un monde bohème chic mixant création contemporaine et matériaux bruts (structure de bois, cordes, tissages …). Les luminaires aux têtes de méduses, l’artisanat des frères Campana, certains bijoux de la galerie MiniMasterpieces, … en apportent d’autres illustrations.

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LES PRIX Le jury, présidé par Jean-Michel Wilmotte, a décerné : Le prix du Stand à la galerie Franck Laigneau.

Laigneau-1 Le prix des Arts Décoratifs du XXème siècle au vitrail de Jacques Le Chevalier sur l’espace Jacques Lacoste.

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Le prix du Design Contemporain  à la table InVein de Ben Storms présentée par la Galerie L’Éclaireur qui exposait au PAD pour la première fois.

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Le Prix Paris Art et design, mécéné par Moët Hennessy permet pour la huitième année consécutive une donation aux collections des Arts Décoratifs :  Obrazek, la pièce unique en verre taillé d’Oldrich Pliva (Galerie Clara Scremini).

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PAD / Jardins des Tuileries Entrée 234 rue de Rivoli Face à la rue de Castiglione 75001 Paris

 

Jeudi 31 Mars – Dimanche 3 Avril 11H-20H Nocturne – Vendredi 1er Avril 11H – 22H Dimanche 3 Avril 11H-18H 

pad-fairs.com

Le Normandy Barrière rouvre ses portes

In architecture on mars 29, 2016 at 8:02
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Le Normandy Barrière

 « Chabadabada Chabadabada … »

En 1966, « Un homme et une femme » de Claude Lelouch remporte la Palme d’or du Festival de Cannes. La distinction auréole l’hôtel Le Normandy Barrière qui y jouait la guest star.

Star, il l’était déjà.

Ouvert en 1912, le plus ancien palace de la côte normande avait conquis Gabrielle Chanel qui y implanta une boutique un an plus tard. Des générations de célébrités y ont séjourné par goût ou pour « affaires » et le Festival du Film de Deauville y attire une clientèle vipissime.

De style anglo-normand, le vaste bâtiment aux allures de manoir -colombages vert pastel et damiers de pierre-, a été rénové à plusieurs reprises notamment par l’iconique Jacques Garcia.  

Depuis sa fermeture en novembre 2015, ce sont de nouveau un homme et une femme qui métamorphosent « l’âme » du groupe Barrière. Objectif : faire chavirer notre coeur. Coût de la romance : 20 millions d’euros.

Cet homme et cette femme se nomment Nathalie Ryan et Alexandre Danan.

Architectes de renom Alexandre Danan prend en charge la cuisine et Nathalie Ryan s’occupe de l’hébergement.

Directrice architecture de la Maison Dior pendant plus 10 ans, Nathalie Ryan  a créé une agence, Kirei Studio, qui a fait ses preuves dans la décoration d’hôtels et de restaurants haut de gamme, de boutiques et de résidences privées selects, en France et aux Etats-Unis. Elle débute sa collaboration avec le Groupe en 2010,  en imaginant la Suite Dior de l’Hôtel Barrière Le Majestic Cannes. « Pour Le Normandy, c’est la même finesse qui la motive : respecter et conserver l’âme historique des bâtiments, avec leurs codes, leurs caractères, en insufflant un décor d’aujourd’hui » affirme le Groupe.

La toile de Jouy, aussi emblématique de l’hôtel que les colombages, sera modernisée et déclinée selon les chambres en vert, beige, orange, bleu et rouge L’entrée dans une nouvelle ère se fera « avec des tissages légers, unis ou structurés qui viendront orner le mobilier créé spécialement par la décoratrice. Pierres blanches, mosaïques argentées et meubles vasques en acajou rajeuniront par ailleurs les salles de bain, pour des instants de détente idéaux« .

Notons qu’en 2015,  la créatrice avait  déjà décoré la Suite Présidentielle ainsi que 76 Chambres. Last but not least, elle avait designé « la Suite Anouck Aimée »- devenue plus tard « Un homme et une femme »- . Les motifs de la toile de Jouy originale du film constituèrent la ligne force de la création. Des motifs stylisés afin de restituer l’atmosphère du long métrage.

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Suite « Un homme Une Femme » Hôtel Le Normandy Barrière

 Le Normandy devrait rouvrir le 29 avril 2016 avec un spa.

On attend de voir si le swag fera chabadababada.  

http://www.hotelsbarriere.com/fr/deauville/le-normandy.html

« Spas de France » récompense les meilleures mains

In Non classé on mars 28, 2016 at 6:34

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Au Coeur de l’espace Pierre Cardin à Paris, Dimanche 13 mars, la 6e édition du concours organisé par le label Spas de France qui entend récompenser les plus brillants spas praticiens et leurs techniques de massages de bien-être a accueilli 68 jeunes talents venus de l’ensemble de l’Hexagone pour réaliser une démonstration en direct et in situ.  

Cette année, le concours « Les meilleures Mains de France » valorisait et récompensait les futurs talents dans les catégories Massage de Bien-Être Circulatoire, Énergétique et NeuroMusculaire.

And the winners are  …

Peggy Garstka grâce à  « une technique irréprochable, un sens aïgu de l’accompagnement« ,  dans la catégorie Énergétique.
Julie Aulagne pour « son agilité et un sens de l’écoute sans pareil » dans le domaine du Bien-Être.
Et Mickaël Denis qui a bluffé le jury par sa « détermination« , « son humilité et une prestation appuyée d’une réelle passion pour la pratique« .

 

http://www.spasdefrance.fr

Médecine esthétique : tendances 2016

In #medecine esthétique on mars 28, 2016 at 5:48

 

imcas-annual-world-congress-2016-66 L’IMCAS, l’un des plus importants congrès mondiaux dédiés à l’interface dermatologie et chirurgie esthétique, a tenu sa 18 ème édition du 28 au 31 janvier à Paris.

Il a réuni 7 000 participants, dont beaucoup d’industriels, venus de 84 pays.

L’occasion de faire un point sur les tendances d’un secteur qui se démocratise et affiche une santé insolente. Les chiffres sont édifiants. Selon une étude de l’organisation, 1,2 million de personnes ont déjà eu recours à la médecine esthétique en France. Le secteur a connu une croissance de 8,5% l’an dernier et son chiffre d’affaire s’élevait à 7,5 milliards d’euros en 2015. La croissance est majoritairement portée par les injectables et consorts. Notons que l’Asie enregistre la hausse la plus forte : + 13,7 % par an.

Les spécialistes sont intervenus sur le rajeunissement via ses propres cellules régénératives, sur les techniques pour lifter avec ou sans chirurgie, sur les nouveaux traitements des imperfections de la peau (tâches pigmentaires, rosacée, cicatrices, acné, vergetures), sur les tendances chirurgicales validées ou prometteuses pour resculpter son corps.

Si vous souffrez de rosacée (la maladie des Celtes, 10 % des Suédois en souffrent) pas de chance. Les médecins n’ont annoncé aucune nouveauté.

Des vergetures ? Là non plus pas de changement. Seul le laser peut dans, certains cas, atténuer ces vilaines traces.

La lipolyse, ou réinjection des graisses après traitement par centrifugeuse, a fait l’objet de plusieurs interventions. L’avantage réside dans le fait que le produit provient de notre propre corps et peut parfois apporter des cellules souches. Les limites : l’efficience de la machine. De plus, les injections de graisse, à contrario de l’acide hyaluronique par exemple, ont un effet définitif. Le praticien doit donc être méticuleusement choisi. Les traitements peuvent être très ciblés (ovale du visage et menton) ou bien être utilisés pour le corps. Le spécialiste injecte alors de gros volumes. À titre d’exemple 530 ml par fesse. La pose de prothèses mammaires peut combiner implant et greffe graisseuse ce qui a pour intérêt de limiter l’effet de rotation car le chirurgien place un implant rond à la place de l’implant anatomique. Mais dans ce cas attention aux variations de poids. Notons que les fileurs ne se limitent plus à la remise sous tension de la peau du visage. Le recours à cette technique pour le corps se développe.

Le docteur Olivier Gerbault a expliqué sa pratique de rhinosculpture ultrasonique qui connaît une expansion mondiale en particulier aux États-Unis. Le médecin a banni les instruments invasifs qui étaient, selon lui, de simples améliorations des instruments du XIXe siècle. Il entend magnifier le visage à l’aide d’une technique basée sur l’utilisation d’outils miniaturisés pilotés par un procédé ultrasonique. On ne casse pas les os.

L’Imcas a dédié une journée à la Cosméceutique. On y a abordé les principes fondamentaux du vieillissement, les acquis scientifiques sur les ingrédients et leurs modes d’action, leurs combinaisons avec les probiotiques et autres nutraceutiques, les prochaines générations de cosméceutiques et toutes les pistes de recherche.

Les laboratoires de cosméceutiques côtoyaient leurs alter-eco d’injectables, de machines et d’instruments dans un vaste espace dédié.  

 

http://www.imcas.com